L’association "ọmọ Yorùbà" à pour but de faire rayonner le patrimoine culturelle yorùbà. Son objectif général est de faire connaître toute la richesse et l’immensité de la culture de nos ancêtres, à leurs descendants, et aux Béninois en général, à travers différents évènements culturels.Traditions, Vie du quotidien, Artisanat , Religions,Evenements Affaires au Benin et dans le monde : un peu de tout. Bonne visite !
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lundi 9 janvier 2017
jeudi 24 octobre 2013
YORUBA La divinité Oro à l'origine au benin
Le mythe raconte que Ogou, le dieu du fer avait demandé à sa sœur Oro, une divinité de sexe féminin et dieu du vent, de venir sur la terre pour offrir des sacrifices à Dieu, le créateur en colère, pour demander son indulgence et obtenir son pardon, après que des divinités qui vivaient toutes avec Dieu l'aient offensé.
Dans son voyage vers la terre, la légende révèle que Oro s'est mise toute nue, et a confié ses habits à une autre divinité qui l'accompagnait, à mi-chemin entre le ciel et la terre, afin de permettre au sacrifice de vite se propager aux quatre vents.
Etant venue sur la terre pour déposer le sacrifice composé de tous les fruits, les femmes qui ont vu toute nue Oro ont commencé par se moquer d'elle. La divinité a essuyé des coups de fouet, des jets de pierres. Confuse et couverte de honte pour sa nudité, le dieu du vent est allé se cacher dans une forêt. La divinité qui l'avait accompagné est retournée au ciel pour informer Ogou de la situation.
Ogou, dieu de la vengeance et de la justice descendit et tua toutes les femmes. Il bloqua le chemin aux hommes qui étaient allé aux champs, et leur réclama sa sœur. Les hommes répondirent qu'ils n'en sont pour rien. Mais ils tenaient à expliquer à Ogou qu'une dame est venue nue, et s'est cachée dans la forêt, suite à l'acharnement des femmes contre elle.
Arrivé à l'entrée de la forêt, Ogou l'appela. Oro refuse de sortir parce qu'elle était toute nue. Ogou l'a vêtu avec des branches de rameaux. «Repartons maintenant au ciel», ordonna Ogou. Oro s'obstina et choisit la forêt pour demeure, avec pour compagnons fidèles qui lui donneront à manger dans la forêt, les hommes. «A partir de ce jour, seuls les hommes sont autorisés à me suivre dans mes consécrations rituelles. Les femmes, pour avoir vu et ne pouvant pas se garder de me vilipender ne me verront plus. Quiconque d'entre elles commet ce déicide est voué à la mort», a censuré Oro.
Emue, la divinité Ogou prit la décision sur elle de rester sur la terre avec sa sœur Oro pour la venger. Raison pour laquelle, le dieu du fer cohabite avec sa sœur Oro dans la forêt.
La légende indique que cette situation a provoqué la descente sur la terre de plusieurs autres divinités pour qui Dieu a créé une atmosphère invivable, du fait de leurs offenses.
mardi 21 mai 2013
Les danses du Bénin
Département de l'Atacora
Tipinti :
Le Tipinti est une danse que l'on exécute lors des réjouissances populaires. Les danseurs s'habillent en petite jupe faite de perles et portent à la cheville une ceinture de grelots.
Cette danse s'exécute aussi bien par les hommes que par les femmes.
Kétékpé :
Le Kétékpé se danse dans la région de Bassila au clair de lune par les jeunes des deux sexes ou au cours des manifestations populaires.
Goumbé :
Le Goumbé est une danse qui requiert beaucoup d'énergie car elle s'exécute avec force. Elle se pratique au cours des manifestations populaires et à toutes les occasions de réjouissance.
Département de l'Atlantique
Kpanouhoun :
Exécutée un peu partout à travers le Bénin, elle est plus répandue dans le Département de l'Atlantique. Elle sert à animer les remises de dot, de diplôme, les mariages etc.
Ogbon :
Danse populaire exécutée aussi bien au cours des réjouissances que des cérémonies funéraires. Elle couvre tout l'Atlantique mais se rencontre aussi dans d'autres villes et villages du Bénin. C'est une danse attribuée aux revenants dit "Egoungoun".
Sakpata, Gambada, Hèbiosso et Atigali :
Ces danses ne se pratiquent que lors de manifestations particulières et ne sont réservées qu'aux initiés.
La Danse du Nord Borgou :
Tèkè :
Elle est aussi appelée danse du bâton, car exécutée bâton en main. Le son obtenu par deux bâtons qui se tapent fait l'originalité de cette danse. Le danseur habillé soit en "chaya" soit en jupe confectionnée avec plusieurs pagnes pliés a la tête enturbannée.
Sinsinnou :
Le Sinsinnou est un genre de Tèkè mais s'exécute très lentement.
Kiaro, Danse des chasseurs, Danse des chevaux :
Ce sont aussi des danses du Borgou qui se pratiquent lors de la "Gani".
Les danses du Mono:
Agbadja, Atchanhoun, Avogan : Ce sont des danses du Mono qui se ressemblent. Elles s'exécutent lors des réjouissances populaires et après les récoltes.
Avizinli : Elle anime les veillées funèbres, et ne se joue que la nuit.
Gambada, Djaguidi, Cocoussi :
Ce sont des danses diaboliques et très brutales. Elles sont réservées aux initiés.
Les danses de l'Ouème :
Adjogan : Danse princière de l'Ouémé s'exécute par les princesses au cours des réjouissances au palais royal. Les danseuses ne portent pas d'habit, mais attachent le pagne jusqu'à la poitrine et tiennent un bâton en fer tout au long duquel elles font bouger de petits disques métalliques.
Kaka : A la fois danse de réjouissance et danse rituelle, le kaka s'exécute avec des morceaux de bambou que l'on tape l'un contre l'autre pour obtenir le rythme. Le danseur est en même temps le joueur de l'insrument de musique qu'est le bambou.
Djanhoun : Les danseurs sont assis sur de petits tabourets en bambou qu'ils déplacent au rythme du tam-tam. Cette danse s'exécute lors des animations de tous genres.
Sato : Cette danse ne s'exécute que par des orphelins de père et de mère. Les danseurs tournent autour d'un grand tam-tam qui dépasse la hauteur de l'homme et essaient de le taper en sautant avec un baton recourbé. On ne le danse qu'au cours des manifestations funêbres.
Djèkè et Gogo : Ces deux danses s'exécutent surtout le jour de l'Epiphanie.
Gangan et Akpala : Danses exécutées surtout par l'ethnie Yoruba.
Les danses du Zou :
Zinli, Zato et Houngan :
Se dansent dans les mêmes circonstances que le Avizinli du Mono.
Akonhoun et Atcha :
Se danse par les princesses d'abomey. Pour ce faire, elle nous le pagne à la poitrine et portent une multitude de perle (selon leur capacité) autour du cou et au poignet. Elles se tatouent la poitrine, le cou et le dos à l'aide de kaolin. Cette danse requiert une grande souplesse du corps.
Toba et Tchinkounmè :
Ces danses s'exécutent au son d'une musique donnée par des calebasses renversées dans un seau d'eau.
Goumbé : C'est une danse rapide, nécessitant beaucoup d'énergie
Tipinti :
Le Tipinti est une danse que l'on exécute lors des réjouissances populaires. Les danseurs s'habillent en petite jupe faite de perles et portent à la cheville une ceinture de grelots.
Cette danse s'exécute aussi bien par les hommes que par les femmes.
Kétékpé :
Le Kétékpé se danse dans la région de Bassila au clair de lune par les jeunes des deux sexes ou au cours des manifestations populaires.
Goumbé :
Le Goumbé est une danse qui requiert beaucoup d'énergie car elle s'exécute avec force. Elle se pratique au cours des manifestations populaires et à toutes les occasions de réjouissance.
Département de l'Atlantique
Kpanouhoun :
Exécutée un peu partout à travers le Bénin, elle est plus répandue dans le Département de l'Atlantique. Elle sert à animer les remises de dot, de diplôme, les mariages etc.
Ogbon :
Danse populaire exécutée aussi bien au cours des réjouissances que des cérémonies funéraires. Elle couvre tout l'Atlantique mais se rencontre aussi dans d'autres villes et villages du Bénin. C'est une danse attribuée aux revenants dit "Egoungoun".
Sakpata, Gambada, Hèbiosso et Atigali :
Ces danses ne se pratiquent que lors de manifestations particulières et ne sont réservées qu'aux initiés.
La Danse du Nord Borgou :
Tèkè :
Elle est aussi appelée danse du bâton, car exécutée bâton en main. Le son obtenu par deux bâtons qui se tapent fait l'originalité de cette danse. Le danseur habillé soit en "chaya" soit en jupe confectionnée avec plusieurs pagnes pliés a la tête enturbannée.
Sinsinnou :
Le Sinsinnou est un genre de Tèkè mais s'exécute très lentement.
Kiaro, Danse des chasseurs, Danse des chevaux :
Ce sont aussi des danses du Borgou qui se pratiquent lors de la "Gani".
Les danses du Mono:
Agbadja, Atchanhoun, Avogan : Ce sont des danses du Mono qui se ressemblent. Elles s'exécutent lors des réjouissances populaires et après les récoltes.
Avizinli : Elle anime les veillées funèbres, et ne se joue que la nuit.
Gambada, Djaguidi, Cocoussi :
Ce sont des danses diaboliques et très brutales. Elles sont réservées aux initiés.
Les danses de l'Ouème :
Adjogan : Danse princière de l'Ouémé s'exécute par les princesses au cours des réjouissances au palais royal. Les danseuses ne portent pas d'habit, mais attachent le pagne jusqu'à la poitrine et tiennent un bâton en fer tout au long duquel elles font bouger de petits disques métalliques.
Kaka : A la fois danse de réjouissance et danse rituelle, le kaka s'exécute avec des morceaux de bambou que l'on tape l'un contre l'autre pour obtenir le rythme. Le danseur est en même temps le joueur de l'insrument de musique qu'est le bambou.
Djanhoun : Les danseurs sont assis sur de petits tabourets en bambou qu'ils déplacent au rythme du tam-tam. Cette danse s'exécute lors des animations de tous genres.
Sato : Cette danse ne s'exécute que par des orphelins de père et de mère. Les danseurs tournent autour d'un grand tam-tam qui dépasse la hauteur de l'homme et essaient de le taper en sautant avec un baton recourbé. On ne le danse qu'au cours des manifestations funêbres.
Djèkè et Gogo : Ces deux danses s'exécutent surtout le jour de l'Epiphanie.
Gangan et Akpala : Danses exécutées surtout par l'ethnie Yoruba.
Les danses du Zou :
Zinli, Zato et Houngan :
Se dansent dans les mêmes circonstances que le Avizinli du Mono.
Akonhoun et Atcha :
Se danse par les princesses d'abomey. Pour ce faire, elle nous le pagne à la poitrine et portent une multitude de perle (selon leur capacité) autour du cou et au poignet. Elles se tatouent la poitrine, le cou et le dos à l'aide de kaolin. Cette danse requiert une grande souplesse du corps.
Toba et Tchinkounmè :
Ces danses s'exécutent au son d'une musique donnée par des calebasses renversées dans un seau d'eau.
Goumbé : C'est une danse rapide, nécessitant beaucoup d'énergie
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