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vendredi 25 janvier 2019

"IYAWO" ma FEMME!!!!


L’ORIGINE DE "IYAWO; LE MOT YORUBA POUR DESIGNER FEMME !!!
De nombreux locuteurs de la langue yoruba ignorent que le mot yoruba original pour femme est "aya" et non le "Iyawo" couramment utilisé.
Dans les premières années du peuple Yoruba, le mot Iyawo n’avait pas sa place dans la langue yoruba tant qu’un incident n’a pas provoqué sa fabrication et son utilisation. OldNaija vous présente l'origine du mot yoruba Iyawo.
Origine du mot yoruba Iyawo:







Il y a bien longtemps, en terre Yoruba, une belle princesse et fille du premier roi d'Iwo, Wuraola, était à la recherche d'un mari patient, tolérant et bien élevé.
Des hommes forts et beaux, comme Sango, Ogun et d'autres, s'étaient déjà rendus dans la ville d'Iwo pour chercher la main de Wuraola en mariage, mais ils ne sont pas repartis avec une femme mais une colère incontrôlable. Wurola avait été grossier avec chacun d'entre eux. En fait, elle a lancé des insultes et des malédictions à ses prétendants, les obligeant tous à partir le jour même de leur arrivée dans la ville d’Iwo, car ils ne pouvaient pas tolérer ses mauvais comportements.
Orunmila, un bel homme, s'est également rendu à Iwo dans le but de gagner la main de Wuraola en mariage. Mais avant de partir, il avait déjà consulté Olodumare, l’être suprême, par l’intermédiaire de Ifa. Olodumare a révélé à Orunmila qu'il devait faire preuve de patience envers Wuraola et endurer ses comportements, peu importe à quel point ils étaient mauvais pour réussir dans la quête du mariage de Wuraola.
Orunmila est resté à Iwo pendant sept jours, ce qui peut être décrit comme un enfer sur terre. Wuraola n’a pas servi d’eau Orunmila, encore moins de nourriture. Elle insulta la bonté d'Orunmila mais il resta calme et lui sourit. Il a même souri quand elle utilisait son opon ifa (planche de divination) comme bois de chauffage et lorsqu'elle lui retirait sa pochette (apo ominijekun). Orunmila a bouilli de rage, mais il ne l’a pas montrée et n’a pas quitté Iwo conformément aux instructions d’Olodumare.
Quand Orunmila arriva au palais du roi d'Iwo, Wuraola l'accueillit avec un regard sifflant et méprisant. Orunmila, imperturbable, sourit et lui adressa ses salutations avec des paroles aimables et douces et offrit également des cadeaux au roi.



Le sixième jour du séjour d’Orunmila dans la ville d’Iwo, le roi d’Iwo lui a donné en mariage après avoir conclu qu’il était un homme patient, gentil et tolérant, apte à épouser sa fille. Pendant ce temps, les mauvais comportements de Wuraola étaient prévus pour tester ses prétendants afin de lui faire un mari avec de bonnes manières et de la bonne humeur. C'était une femme adorable, bienveillante et bien élevée. Orunmila était heureux d'avoir suivi les instructions d'Olodumare et le septième jour, Wuraola et lui retournaient dans leur ville. Orunmila a été accueilli et félicité par ses concitoyens pour son exploit. Quand ils lui ont posé des questions sur Wuraola, son épouse, il a répondu: «Iya ti mo je ni Iwo» (mes souffrances à Iwo). C'est ainsi que les femmes sont devenues connues sous le nom de Iya-Iwo (souffrances à Iwo) et maintenant *Iyawo*.

vendredi 6 octobre 2017

LES NOMS DES ANIMAUX EN LANGUE YORUBA



LES ANIMAUX


animal ẹranko

abeille oyin, èbì

agneau ọ̀dọ́ àgùntàn

aigle ẹyẹ idì

âne kẹ́tẹ́ kẹ́tẹ́

araignée alá-ntakùn kòkòrò ẹlẹsẹ̀mẹ́jọ

autruche ẹyẹ ògò-ngò

baleine àbùùbùtan

canard pẹ́pẹ́yẹ, abo-pẹ́pẹ́yẹ

cerf àgbọ̀n rín

chameau ràkúnmí, ìbakasíẹ

chat ológbò, ológinín

cheval ẹṣin

chèvre ewúrẹ́, èkérègbè

chien ajá

cochon ẹlẹ́dẹ̀

coq àkùkọ

crabe akàn, alákàn

crapaud ọ̀pọ̀lọ́

crocodile ọ̀nì

écureuil ọ̀kẹ́rẹ́

éléphant erin, àjànàkú

escargot ìgbín

fourmi eèra, èèrùn

girafe àgùnfọ́n

gorille ìnọ̀ki

grenouille àkèré, kọ̀-nkọ̀

guêpe agbọ́n

hérisson aaka

hibou òwìwí

hippopotame ẹṣin-omi, akáko

insecte kòkòrò ẹlẹ́sẹ̀mẹ́fà

kangourou kangarú

lapin ehoro

léopard àmọ̀tẹ́kùn

lézard alá-ngbá, aláàmù

libellule lámilámi

lièvre ehoro

lion kìnìún

loup ajá igbó

mouche agboolé oníyẹ̌méjì

moustique ẹ̀fọn, yànmù-yánmú

mouton àgùntàn

oie tòló tòló

oiseau ẹyẹ

ours esì

panthère àmọ̀tẹ́kùn

papillon labalábá

perroquet oódẹ, odídẹ, odídẹrẹ́

pigeon ẹyẹlé

poisson ẹja

poule adìẹ, àkùkọ

puce eegbọn

rat èkúté, èkúté-ilé

renard kọ̀lọ̀kọ̀lọ̀

requin akurá, ekurá

rhinocéros àgbán réré

sangsue eṣúṣú, eéṣú

sauterelle ẹlẹ́tẹ

serpent ejò

singe ọ̀bọ

souris èkúté

taureau akọ màlúú

tigre àmòtẹ́kùn

tortue awun, alábawun

vache màlúu

veau ọmọ màlúù, ẹgbọ̀rọ̀

zèbre ẹṣin abìlà

LES NOMS DES TEMPS EN YORUBA


LE TEMPS

LA DIVISION DU TEMPS

matin   àárọ̀, òwúrọ̀
midi   ọjọ́kanrí
soir   ìrọ̀lẹ́, àṣálẹ́
nuit   òru

jour   ọjọ́
semaine   ọ̀sẹ̀ kan
mois   oṣù
année   ọdún

minute   ìṣẹ́jú
heure   wákàtí

hier   àná
aujourd'hui   òní
demain   ọ̀la

LES NOMBRES EN LANGUE YORUBA



1 ení

2 èjì

3 ẹ̀ta

4 ẹ̀rin

5 àrún

6 ẹ̀fà

7 èje

8 ẹ̀jọ

9 ẹ̀sán

10 ẹ̀wá, ìdì kan



11 ọ̀kànlá, ìdìkan lé kan

12 èjilá, ìdìkan l՚ éji

13 ẹ̀talá, ìdìkan l՚ ẹ̀ta

14 ẹ̀rinlá, ìdìkan l՚ ẹ́rin

15 àrúndínlógún, ìdìkan l՚ árǔn

16 ẹ̀rindínlógún, ìdìkan l՚ ẹ̀fà

17 ẹ̀tadínlógún, ìdìkan l՚ èje

18 èjìdínlógún, ìdìkan l՚ ẹ́jọ

19 ọ̀kàndínlógún, ìdìkan l՚ ẹ́sǎn







20 ogún, ìdì méjì

21 oókàn lé lógún

30 ọgbọ̀n, ìdì mẹ́ta

40 ogójì, ìdì mẹ́rin

50 àádọ́ta, ìdì márǔn

60 ọgọ́ta, ìdì mẹ́fạ̀

70 àádọ́rin, ìdì méje

80 ọgọ́rin, ìdì mẹ́jọ

90 àádọ́rún, ìdì mẹ́sǎn

100 ọgọ́rǔn, àpò kan

1000 ẹgbẹ̀rún, ọ̀kẹ́ kan

mercredi 22 mars 2017

PROVERBE DU BENIN EN YORUBA

Proverbes du Bénin en Yoruba
                                     1
                                   (Yoruba)
               Ko si nkan ti a n fi agba ṣe ju ki a fi
rẹ ọmọde jẹ lọ 

(Français)
Il n’y a rien qu’on puisse faire avec le
droit d’aînesse que de taquiner le plus
jeune que soi. 
(English)
One can do nothing with birth right
than to bully the younger ones.

Explication 
Le plus fort ne doit pas utiliser sa force
pour brimer le plus faible. Être grand
n’est pas une fin en soi.
Explanation
The stronger must not use his strength
to bully the weak. Being big is not an
end in itself

2  
                                               (Yoruba)
                        Iran yoruba kii ṣe agbe jẹun, wọn ma
n fi ọwọ wọn ṣiṣẹ wawo ni

(Français)
Le peuple yoruba ne vit pas de la mendicité,
il vit de son travail/dur labeur.

(English)
The Yoruba people do not live on begging,
they live on their hard work

Explication
Le peuple yorouba est un peuple travailleur
et digne

Explanation
Yoruba people are hardworking and
virtuous people

3 
(Yoruba)
                Odo ti o ba gbe igi ni ubulubu, ko ni fi
ara rere ṣan 

(Français)
Un cours d’eau / fleuve qui transporte
un tronc d’arbre à contre-courant ne
pourra pas bien couler 

(English)
A stream / river carrying a tree trunk
against the current will not flow well

Explication
En cherchant à faire du mal à autrui,
on se fait aussi du mal indirectement.

Explanation
In seeking to do harm to others, you
can hurt yourself indirectly

A suivre la suite dans la page traditon http://assoyoruba.blogspot.com/p/photos.html

vendredi 10 mars 2017

PRÉSERVONS LES CICATRICES AU VISAGE

PRÉSERVONS LES CICATRICES AU VISAGE DU PEUPLE YORUBA

Les cicatrices sont autant de manières d'exprimer une identité, que ce soit l'appartenance à un peuple 
Les marques sur le visage sont des manières de différencier les gens de leurs tribus et peuples. Cette marque est du peuple yoruba de la ville d'oyo, au Nigeria


mercredi 8 juin 2016

LES DIVINITES YORUBA

LES DIVINITES YORUBA



En raison de leur population importante en Afrique occidentale et leur grande dispersion par l'esclavage dans les Amériques, les Yoruba sont probablement la culture ethnique d’Afrique de l'Ouest la plus connue dans le monde. En Afrique, le Nigeria et la République du Bénin ont la plus grande concentration de l’ethnie Yoruba. Dans les Amériques, les influences culturelles Yoruba sont les plus marquées au Brésil, Cuba, Haïti, Jamaïque, Trinidad, Tobago et, en particulier dans les religions des masses, y compris Vaudou, Santeria, Camdomblé et Macumba, etc. En 1989, on a estimé que plus de soixante-dix millions de peuples africains et du Nouveau Monde pratiquaient une forme ou une autre de la religion yoruba.



Quelques Orishas

Olorun
Aussi appelé Olodumare, Olofin-Orun, Ogus, Oba-Ajiki
Il est le père du ciel et créateur de l’univers, parfois androgyne ou femelle. Dieu de la paix et de l’harmonie il contrôle tous ce qui est blanc. (nuages, les os..) Olorun signifierait « propriétaire de l’utérus arc-en-ciel », ce sui devrait être compris symboliquement comme le dépositaire de la somme des couleurs possibles, le blanc, qui sous l’action du prisme donne l’infinie multitude des couleurs. Olorun est le père d’Obatala lui-même père des Orishas, et de Odudua (Oduduwa) que nous avons déjà rencontré et qui serait l’ancêtre des rois yoruba.

Aganju
Aganju est le dieu des volcans et des déserts (Saint Christophe).Il serait le troisième Orisha apparu sur la terre il est associé avec Shango dont il serait ou le père ou le frère. Il est en relation avec l’épaule. Les autres attributions relèvent d’avantage du culte Lucumi en particulier la présence de l’Orisha dans le processus de germination, la production de richesse.

Babalu Aye
Connu sous le nom de Omulu, Shonponno, Obaluaye, Saktapa, il est le dieu de la maladie Il est le fils de Yemaja et Orungan. Il est aussi le dieu de la guérison et l’eau fraiche l’apaise. Dans la santéria il est syncrétisé par Saint-Lazare. Dans la mythologie du Dahomey il est le dieu de la variole. Aujourd’hui il est invoqué pour guérir le Sida. Ses couleurs sont le Bleu, le brun, le blanc, et ses offrandes sont faites de riz, de blé, de maïs, d’ognon d’ail, du poisson fumé

Yemaja
Yemaja, Ymoja, lemanja nan Borocom, lemanja Bomi, lemanja Boci en Afrique, Yemanja, lemanja ou Janaina au Brésil, la Sirène à Haïti, Yemalla, ou Yemana aux dans le voodoo de la Nouvelle Orléans, cette déesse est la mère des déesses, patronne des femmes enceintes. Son nom signifierait en yoruba « mère dont les enfants sont comme des poissions ». Elle est représentée comme une vieille femme habillée de noir et mauve liée à la boue, les marécages et la terre.

Eshu
Aussi appelé Elegua ou Elegba il est un des plus important Orisha. Il est le protecteur des voyageurs, dieu des routes et particulièrement des carrefours. Il est le maître du hasard apportant fortune ou infortune. Il personnifie la mort en temps que passeur d’âme. Toute cérémonie doit commencer par une offrande à Eshu au risque de la rendre improductive. Eshu est un maître sévère mais juste.

Shango
Sango Xango Shango Chango Jakuta.Un des Orishas les plus populaire. Dieu du tonnerre et de l’éclair il aurait été le troisième ou quatrième roi du royaume d’Oyo déifié à sa mort.

Ogun
Dans la mythologie yoruba Ogun était à l’origine un chasseur appelé Tobe Ode. Il aurait été le premier Orisha à descendre dans le royaume terrestre pour y trouver une habitation convenable pour abriter la vie humaine. Pour cette action il fut appelé Oriki « premier des Orishas à être venu sur terre » Il a été l’objet des premiers cultes yoruba dans une lieu nommé Ekiti, et aurait été enseveli dans un endroit nommé Ire-Ekiti (mais sans mourir). Il peut être agressif, peut aussi diriger la tête des femmes et des hommes efféminé dont il est amateur. Il est aussi lié au sang et est consulté lors de maladie du sang. Il apparaît sous de nombreux noms Ogun Alara, Ogun Elemona …

Ochosi
Oxossi, ochossi Oshossi Osawsi.Dieu de la forêt, il est chasseur et chaman. Il est aussi le dieu de ceux qui travaillent avec les animaux.

Obatala
Oxala, Orixala, Orisainla.Dieu créateur il fit le corps humain auquel son père Olorun insuffla la vie. Olorun créa l’univers, Obatala le monde et Oduduwa l’humanité. Il est le propriétaire de toutes les têtes. Il a créé les handicapés et en est devenu le patron. Les personnes nées avec une déficience sont appelées « eni orisa » littéralement, peuple d’Obatala. Il est le dieu du nord et est habillé en blanc.

Oya
Oia, Lansa est la déesse du Niger. Elle est la déesse du l’éclair, la fertilité la magie, des ouragans des tornades et garde le monde souterrain. Son nom complet est Oya-Yansan

D’autres Orishas

Nana Buluku-Nana déesse de la création, mère du vieux ciel et de l’esprit des marécages elle est associée à la lune.
Olokun-Gardien des profondeurs océanes, des abîmes il est le patron de la diaspora africaine
Ochumare- Serpent arc-en-ciel,dieu du mouvement et de l’activité, gardien des enfants et du cordon ombilical
Oshun- Déesse des rivières, de l’amour, de la beauté de la fertilité, amoureuse de Shango et bien aimée d’Ogun.
Ibeji- Orisha des jumeaux sacrés
Ozain- Orisha de la foret il possède le saint liquide fait de diverses herbes. Il est le gardien des herbes et des médecines naturelles.
Erinle- Orisha de la médecine, de la guérison et de la moisson.




mardi 21 mai 2013

Les danses du Bénin

Département de l'Atacora

Tipinti :
Le Tipinti est une danse que l'on exécute lors des réjouissances populaires. Les danseurs s'habillent en petite jupe faite de perles et portent à la cheville une ceinture de grelots.
Cette danse s'exécute aussi bien par les hommes que par les femmes.

Kétékpé :
Le Kétékpé se danse dans la région de Bassila au clair de lune par les jeunes des deux sexes ou au cours des manifestations populaires.

Goumbé :

Le Goumbé est une danse qui requiert beaucoup d'énergie car elle s'exécute avec force. Elle se pratique au cours des manifestations populaires et à toutes les occasions de réjouissance.

Département de l'Atlantique

Kpanouhoun :
Exécutée un peu partout à travers le Bénin, elle est plus répandue dans le Département de l'Atlantique. Elle sert à animer les remises de dot, de diplôme, les mariages etc.

Ogbon :
Danse populaire exécutée aussi bien au cours des réjouissances que des cérémonies funéraires. Elle couvre tout l'Atlantique mais se rencontre aussi dans d'autres villes et villages du Bénin. C'est une danse attribuée aux revenants dit "Egoungoun".

Sakpata, Gambada, Hèbiosso et Atigali :
Ces danses ne se pratiquent que lors de manifestations particulières et ne sont réservées qu'aux initiés.

La Danse du Nord Borgou :

Tèkè :
Elle est aussi appelée danse du bâton, car exécutée bâton en main. Le son obtenu par deux bâtons qui se tapent fait l'originalité de cette danse. Le danseur habillé soit en "chaya" soit en jupe confectionnée avec plusieurs pagnes pliés a la tête enturbannée.

Sinsinnou :
Le Sinsinnou est un genre de Tèkè mais s'exécute très lentement.

Kiaro, Danse des chasseurs, Danse des chevaux :
Ce sont aussi des danses du Borgou qui se pratiquent lors de la "Gani".

Les danses du Mono:

Agbadja, Atchanhoun, Avogan : Ce sont des danses du Mono qui se ressemblent. Elles s'exécutent lors des réjouissances populaires et après les récoltes.

Avizinli :
Elle anime les veillées funèbres, et ne se joue que la nuit.

Gambada, Djaguidi, Cocoussi :
Ce sont des danses diaboliques et très brutales. Elles sont réservées aux initiés.

Les danses de l'Ouème :

Adjogan : Danse princière de l'Ouémé s'exécute par les princesses au cours des réjouissances au palais royal. Les danseuses ne portent pas d'habit, mais attachent le pagne jusqu'à la poitrine et tiennent un bâton en fer tout au long duquel elles font bouger de petits disques métalliques.
Kaka : A la fois danse de réjouissance et danse rituelle, le kaka s'exécute avec des morceaux de bambou que l'on tape l'un contre l'autre pour obtenir le rythme. Le danseur est en même temps le joueur de l'insrument de musique qu'est le bambou.

Djanhoun :
Les danseurs sont assis sur de petits tabourets en bambou qu'ils déplacent au rythme du tam-tam. Cette danse s'exécute lors des animations de tous genres.

Sato :
Cette danse ne s'exécute que par des orphelins de père et de mère. Les danseurs tournent autour d'un grand tam-tam qui dépasse la hauteur de l'homme et essaient de le taper en sautant avec un baton recourbé. On ne le danse qu'au cours des manifestations funêbres.

Djèkè et Gogo :
Ces deux danses s'exécutent surtout le jour de l'Epiphanie.

Gangan et Akpala :
Danses exécutées surtout par l'ethnie Yoruba.


Les danses du Zou :

Zinli, Zato et Houngan :
Se dansent dans les mêmes circonstances que le Avizinli du Mono. 

Akonhoun et Atcha :

Se danse par les princesses d'abomey. Pour ce faire, elle nous le pagne à la poitrine et portent une multitude de perle (selon leur capacité) autour du cou et au poignet. Elles se tatouent la poitrine, le cou et le dos à l'aide de kaolin. Cette danse requiert une grande souplesse du corps.

Toba et Tchinkounmè :
Ces danses s'exécutent au son d'une musique donnée par des calebasses renversées dans un seau d'eau. 

Goumbé :
C'est une danse rapide, nécessitant beaucoup d'énergie