《ọlá》est un mot Yorùbá que nous traduisons généralement en français par le mot 《Richesse》à défaut de mot français plus approprié pour traduire ce concept. Le problème, cependant, est que le mot 《ọlá》 dans les noms yorùbá ne signifie pas tous la même chose. Dans le cas de "Kọ́láwọlé", je peux fournir une interprétation brève comme "(Celui qui) apporte la richesse dans la maison" mais cela ne dit pas tout ce que le nom incarne. Dans tous les cas, le mot《ọlá》exprime dans les noms est plus que la richesse nominale. C'est un mot qui mêle joie, abondance,grâce, honneur, dignité, c'est la noblesse.
L’association "ọmọ Yorùbà" à pour but de faire rayonner le patrimoine culturelle yorùbà. Son objectif général est de faire connaître toute la richesse et l’immensité de la culture de nos ancêtres, à leurs descendants, et aux Béninois en général, à travers différents évènements culturels.Traditions, Vie du quotidien, Artisanat , Religions,Evenements Affaires au Benin et dans le monde : un peu de tout. Bonne visite !
Affichage des articles dont le libellé est cuba. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cuba. Afficher tous les articles
vendredi 24 janvier 2020
mercredi 22 mars 2017
PROVERBE DU BENIN EN YORUBA
Proverbes du Bénin en Yoruba
1(Yoruba)
Ko si nkan ti a n fi agba ṣe ju ki a fi
rẹ ọmọde jẹ lọ
(Français)
Il n’y a rien qu’on puisse faire avec le
droit d’aînesse que de taquiner le plus
jeune que soi.
(English)
One can do nothing with birth right
than to bully the younger ones.
Explication
Le plus fort ne doit pas utiliser sa force
pour brimer le plus faible. Être grand
n’est pas une fin en soi.
Explanation
The stronger must not use his strength
to bully the weak. Being big is not an
end in itself
2
(Yoruba)
Iran yoruba kii ṣe agbe jẹun, wọn ma
n fi ọwọ wọn ṣiṣẹ wawo ni
(Français)
Le peuple yoruba ne vit pas de la mendicité,
il vit de son travail/dur labeur.
(English)
The Yoruba people do not live on begging,
they live on their hard work
Explication
Le peuple yorouba est un peuple travailleur
et digne
Explanation
Yoruba people are hardworking and
virtuous people
3
(Yoruba)
Odo ti o ba gbe igi ni ubulubu, ko ni fi
ara rere ṣan
(Français)
Un cours d’eau / fleuve qui transporte
un tronc d’arbre à contre-courant ne
pourra pas bien couler
(English)
A stream / river carrying a tree trunk
against the current will not flow well
Explication
En cherchant à faire du mal à autrui,
on se fait aussi du mal indirectement.
Explanation
In seeking to do harm to others, you
can hurt yourself indirectly
A suivre la suite dans la page traditon http://assoyoruba.blogspot.com/p/photos.html
A suivre la suite dans la page traditon http://assoyoruba.blogspot.com/p/photos.html
Libellés :
africa,
africain,
arts,
babalawo,
BENIN,
cérémonies,
cuba,
egoun,
egungun,
esclavages,
oduduwa,
orixa,
porto-novo,
proverbe,
rituel,
site touristique,
tradition,
traditionnels,
voyage,
yoruba
vendredi 10 mars 2017
PRÉSERVONS LES CICATRICES AU VISAGE
PRÉSERVONS LES CICATRICES AU VISAGE DU PEUPLE YORUBA
Les cicatrices sont autant de manières d'exprimer une identité, que ce soit l'appartenance à un peuple
Les marques sur le visage sont des manières de différencier les gens de leurs tribus et peuples. Cette marque est du peuple yoruba de la ville d'oyo, au Nigeria
jeudi 12 janvier 2017
vendredi 28 octobre 2016
mardi 30 août 2016
CONSULTATION ET INITIATION IFA AU BENIN EN AFRIQUE
Le Fâ sissin constitue une initiation au cours de laquelle le babalawo ou le prete fa aide l'individu à connaître son destin sur tous les plan. L'initiation au Fâ sissin conduit le candidat à mourir symboliquement et à renaître en initié de façon a connaitre ses interdits comportementaux, alimentaire etc...
le Babalawo ou le prete fa se sert du Fa-oracle pour ses voyances et consultations afin d'interroger le monde des invisibles.
Contactez le babalawo ifa sérieux vivez votre vie autrement.
Voyance, Retour d'affection, Amour, Chance, Richesse , Désenvoutement, Justice, Consultations, Anti-balle,Voyages, Gloire , Valise magique , Promotion dans ta vie , Achat Commerce , Médecine moderne,Pacte avec le Diable ,Maladies incurables Sida, Timidité,Concours des Administrations,Les Formules Magiques,Examens,la Magie,les Sortilèges,les Talismans Mystique, Dettes , Poupées Vaudous , les Formules de l'argent , les livres Magiques, Puissantes protections Aide aux Entreprises, Impuissance sexuelles. attraction de clientèle ,Arrêt de l'alcool , Arrêt Tabac ,Fécondité , Entente Familiale , Permis de conduir.
Contact:
E-MAIL: asso.omoyoruba@gmail.com
vendredi 19 août 2016
jeudi 7 juillet 2016
Exú Elegbara
Eshu, Exú, est un esprit (Orisha) d'origine africaine, issu des traditions religieuse des Yorubas. Il est l’orixá central du candomblé brésilien, que l'on retrouve dans le vaudou sous le nom de Papa Legba. Il est connu sous les noms de : Exu, Esu, Eshu, Bara, Legbá, Elegbara, Eleggua, Aluvaiá, Bombo Njila, Pambu Njila. On le retrouve au Bénin et dans l'ancien royaume du Dahomey dans les villes suivantes : Ondo, Ilesa, Ijebu, Abeokuta, Ekiti, Lagos.
Il est, en Afrique, et aux Caraïbes comme au Brésil, l'esprit de la communication. C'est le gardien des terrains, des villes, des maisons et de l'axé, des choses construites de la main de l'homme, et de son comportement. Il est celui qui doit recevoir les offrandes en premier lieu, de manière à s'assurer que tout aille bien, et que sa fonction de messager entre l'Orun et le Aiye, mondes matériel et spirituel, soit pleinement réalisée.
En Afrique à l'époque de la colonisation témoignant d'un formidable syncrétisme culturel, notamment linguistique (résultant dans la formation des divers créoles, dans les parlers vernaculaires des caraïbes et du Brésil, et nettement perceptible dans l'accent et le vocabulaire du portugais brésilien standard) et religieux (vaudous et candomblés), Exu fut maladroitement identifié au Diable des chrétiens par les colons, eu égards à son style irréverent, obscène et joueur, tel qu'il est représenté dans le culte africain, un phallus et une paire de cornes. L'association à Satan, criante pour certains, relèverait pour d'autres d'une véritable absurdité au vu de la mythologie Yoruba, laquelle ne définit pas ses personnages relativement à un demiurge idéal, et ne connaissant pas les notions de bien et de mal telles que les entend la culture morale européenne aux sens judéo-chrétien et grec. Il n'existe effectivement pas dans la tradition Yoruba d'entités essentiellement maléfiques répondant d'un unique être déchu. Il apparaît dans les croyances Yoruba ou Candomblé que les esprits (Orixas) ont chacun leur part de négativité et de positivité « comme tout un chacun ». L'objectif de cette identification par les missionnaires était cependant justement d'enseigner la morale chrétienne aux autochtones, quitte à renverser le sens de leur mythologie en désignant les attributs d'un de leurs dieux comme mauvais.

Pour plus d'information consulter notre page facebook: Omo Yoruba
Il est, en Afrique, et aux Caraïbes comme au Brésil, l'esprit de la communication. C'est le gardien des terrains, des villes, des maisons et de l'axé, des choses construites de la main de l'homme, et de son comportement. Il est celui qui doit recevoir les offrandes en premier lieu, de manière à s'assurer que tout aille bien, et que sa fonction de messager entre l'Orun et le Aiye, mondes matériel et spirituel, soit pleinement réalisée.
En Afrique à l'époque de la colonisation témoignant d'un formidable syncrétisme culturel, notamment linguistique (résultant dans la formation des divers créoles, dans les parlers vernaculaires des caraïbes et du Brésil, et nettement perceptible dans l'accent et le vocabulaire du portugais brésilien standard) et religieux (vaudous et candomblés), Exu fut maladroitement identifié au Diable des chrétiens par les colons, eu égards à son style irréverent, obscène et joueur, tel qu'il est représenté dans le culte africain, un phallus et une paire de cornes. L'association à Satan, criante pour certains, relèverait pour d'autres d'une véritable absurdité au vu de la mythologie Yoruba, laquelle ne définit pas ses personnages relativement à un demiurge idéal, et ne connaissant pas les notions de bien et de mal telles que les entend la culture morale européenne aux sens judéo-chrétien et grec. Il n'existe effectivement pas dans la tradition Yoruba d'entités essentiellement maléfiques répondant d'un unique être déchu. Il apparaît dans les croyances Yoruba ou Candomblé que les esprits (Orixas) ont chacun leur part de négativité et de positivité « comme tout un chacun ». L'objectif de cette identification par les missionnaires était cependant justement d'enseigner la morale chrétienne aux autochtones, quitte à renverser le sens de leur mythologie en désignant les attributs d'un de leurs dieux comme mauvais.
Pour plus d'information consulter notre page facebook: Omo Yoruba
mercredi 8 juin 2016
SUR LA ROUTE DES ESCLAVES DU BÉNIN À HAÏTI
Pour tous ceux qui veulent comprendre Haïti et la richesse de son histoire, l’occasion d’un voyage au Bénin permet d’appréhender le sort des esclaves envoyés depuis le royaume de Dahomey (Bénin actuel) dans les Caraïbes, leur culture et les rites qui perdurèrent de l’autre côté de l’Atlantique, comme le vaudou. C’est attirée par cette Histoire que je posais mon sac à dos à Ouidah, sur la côte béninoise, à 40 km à l’ouest de Cotonou.
Nous étions au mois de juin et l’année scolaire touchant à sa fin, les cars d’écoliers affluaient de tout le pays pour les habituelles visites historiques. Ouidah, ville autrefois négrière, est une étape obligatoire sur leur parcours. Le musée d’histoire et la Route des esclaves, mise en valeur avec l’aide de l’Unesco, sont propices aux éclairages historiques, dans un profond silence tant le parcours est poignant.
La Route des esclaves débute par sur la place des enchères, où les hommes et les femmes étaient rassemblés pour être vendus ou échangés. Ce marché fut organisé par le puissant roi d’Abomey, le roi Ghézo, gourmand en marchandises proposées par les colons français, anglais et portugais. Quand les prisonniers et les ennemis ne suffirent plus à faire face à la demande, il fit capturer beaucoup d’hommes et de femmes dans son propre royaume.
En sortant de la ville, les hommes tournaient neuf fois et les femmes sept fois autour de l’Arbre de l’Oubli, symbolisant l’état amnésique des esclaves devant oublier leur passé pour devenir des êtres sans volonté, et donc sans aucune velléité de rébellion. La case de Zomaï était l’étape suivante, où les esclaves étaient enfermés dans d’effroyables conditions et dans un noir total. Zomaï signifie sans feu ni lumière. Cet enfermement était destiné à ne garder que les esclaves les plus robustes, afin de les préparer à la traversée dans les cales des bateaux.
Le mémorial Zounbodji se dresse sur l’ancien cimetière des esclaves, où étaient ensevelis ceux qui n’avaient pas résisté à ces mauvais traitements. Des ossements et chaînes découverts lors d’une fouille de l’Unesco en 1992 sont visibles au musée d’histoire de Ouidah.
Contrairement à l’Arbre de l’Oubli, l’Arbre du Retour est resté intact depuis le XVIIe siècle. Les esclaves devaient en faire trois fois le tour pour retrouver leur mémoire. Aujourd’hui, des danses des revenants se pratiquent régulièrement autour de cet arbre sacré.
Le long de la Route, des bas-reliefs en retracent les étapes, et témoignent également de la lutte pour l’indépendance et l’abolition de l’esclavage. Haïti y est mis en avant avec deux faits majeurs :
– le pacte de Bois-Caïman, pacte d’origine vaudou conclu par les esclaves révoltés qui menèrent l’insurrection contre l’armée de Napoléon, dont la lutte se solda par l’indépendance d’Haïti en 1804 ;
– L’arrestation de Toussaint Louverture par l’armée du Général Charles Leclerc, transféré au Fort de Joux dans le Jura où il mourra en 1803.
La Route se termine sur la plage de Djegbadji où les esclaves étaient embarqués dans les bateaux pour Haïti, mais aussi Cuba et le Brésil. 20% d’entre eux allaient mourir durant la traversée.
La Porte du Non-Retour a été érigée en 1992 pour témoigner de cette ultime étape. Des fétiches se dressent de part en part de la Porte afin d’accueillir les esprits revenus sur leur terre, symbolisant le lien qui demeure entre l’Afrique et les pays où les esclaves furent envoyés.
La notion de retour est très forte au Bénin, et ne concerne pas uniquement les âmes des ancêtres. En attestent les «Brésiliens», surnom des descendants d’esclaves affranchis revenus en Afrique dès le XVIIIe siècle qui forment une solide communauté.
A l’évocation de mes liens avec Haïti, tous m’expliquèrent que les Béninois étaient majoritairement pour un droit au retour des Haïtiens qu’ils considèrent comme «leurs frères».
Inscription à :
Articles (Atom)








.jpg)
